Partager l'article ! MOUKTAB ...: Rédemption particulière quand tu nous tiens et nous infliges les pires des supplices dans nos quotidiens. A croire que nous sommes ...
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Rédemption particulière quand tu nous tiens et nous infliges les pires des supplices dans nos quotidiens. A croire que nous sommes des
éternels Hommes maudits. Parfois nous nous demandons si vraiment, nous sommes faits pour être heureux. Difficultés sur calvaires, nous subissons. Injustice sur complexité, nous supportons. Où
va-t-on avec ce destin qui nous brime et nous insupporte. Sommes-nous prédestinés à souffrir avant de jouir d’usufruit, qui n’a d’un fruit que l’usure. Je reconnais que mon éducation orientaliste
m’impose certain fatalisme primaire à accepter les choses telles qu’elles viennent, bonnes ou mauvaises. Cette espèce de dogme qui m’invite expressément à tout mettre sur le compte d’une divinité
suprême. Elle choisit soi-disant pour nous et distribue le mérite en fonction de critères irrationnels et incompréhensibles. Elle devine nos actes et nous punit de les avoir commis. Elle teste
les limites de chacun en lui infligeant des obstacles. Nos ancêtres, nos professeurs, nos parents ont une curieuse façon de penser, d’y croire et ensuite de la transmettre. Ils ont ainsi une
curieuse façon de se dédouaner de toute responsabilité. Ils nous ont transmis un outil d’auto flagellation avec un bourreau qui n’est que notre personne. Et on se demande pourquoi l’être humain
n’a trouvé que la violence, les guères et les révolutions, pour évoluer. Alors qu’une bonne réflexion et une discussion ouverte peuvent permettre de comprendre, quitte à braver sa propre limite,
ses propres convictions et ses certitudes. Une alternative dynamique et sociale qui pourrait rendre à l’intelligence, à l’écoute et à la tolérance leur vrai sens. En effet, la peur de se perdre
dans l’inconnu continue à hanter tous les esprits. Elle nous freine et nous réduit à des moins que rien. Je refuse d’en faire partie pour la simple raison que nous avons la chance de vivre dans
des situations différentes et des histoires uniques. Les partager, les exprimer, peut constituer une richesse nécessaire et suffisante pour nuancer les clivages religieux, socio-économiques et
sexuels, apaiser les esprits savants ou non et anéantir les peurs. Nous sommes tous capables de le faire si nous arrivons à mettre notre égoïsme et notre soif de matériels de côté. Les frontières
constituent une prison à la pensée libre et une cage prospère aux fous de la violence. C’est pour cela, je refuse de m’arrêter au destin. J’ai envie d’aller plus loin et au-delà des frontières.
Mener une réflexion sur ce paramètre universel et abstrait qui est le destin serait une satisfaction personnelle. Il ne doit pas rester un élément non maîtrisé. Il faut le redéfinir et pourquoi
pas le remodeler afin de le rendre un allié et non pas une persécution. Forcer le destin et se prendre en main est une façon de sortir de l’impuissance intellectuelle dans laquelle nous sommes.
Créer l’événement et prendre l’initiative est une façon d’intégrer l’accomplissement de soi dans le quotidien. La marge de manœuvre pour notre génération est grande pour pouvoir faire de notre
destinée une histoire vraie, riche et positive. Le système que nous avons hérité, s’entête à vouloir décider du sort des individus qui le composent. C’est un système totalitaire constitué de
manipulation. Le pouvoir y devient un abus et non une autorité donc incompétent. Par conséquent, le destin devient sévices et misère. Il devient imposé et hors de maîtrise. Et malheureusement,
certains en profitent sans aucun scrupule.
Et au moment où, tous les indicateurs socio-économiques sont au rouge, toutes les chances d’un avenir meilleur s’amenuisent au profit de l’extrémisme. Et de surcroît, le système actuel, proposé
comme le meilleur modèle économique des temps modernes, a déclaré faillite : une petite note positive s’impose. Les moyens humains existent. Les Canaux de communication se développent. Les
mentalités se découvrent progressivement manipulées. Tas de raisons, encore moins citées, qui nous laissent présager d’une situation propice au changement et crier espoir. Nous réalisons donc que
nous avons la possibilité d’influencer le cours des choses si nous proposons une alternative avec des solutions contenant des valeurs sûres : un rapport humain égalitaire, des institutions
représentatives et efficaces, une intégration de la volonté et le mouvement dans nos démarches habituelles et le respect de la nature. L’individu dans le besoin devient un centre d’intérêt. Et
n’importe quel besoin : matériel, affectif, psychologique, social… est source d’actions et réactions. Aujourd’hui, la tendance est inversée. L’individu est logé à la marge et réduit à un simple
consommateur. C’est son pouvoir d’achat qui détermine et définit les statuts d’intérêt. Et c’est malencontreusement, la recherche de profit qui occupe l’espace et l’esprit. Je pense que renverser
la tendance et troubler l’équilibre actuel serait une tâche ingrate pour les générations, actuelle et future. Cependant, il est juste nécessaire et vital. Les conséquences et le destin qui nous
sont légués, doivent se transformer à des causes de combat paisible. Une cause qui doit être portée par tous ceux qui désirent un avenir meilleur. Une révolution pacifiste mais tenace. Une
conviction qui porte le quotidien vers une tournure plus équitable, humaine et respectueuse de l’environnement où nous vivons. Préconiser des objectifs réalistes et fédérer les volontés qui vont
les réaliser, deux moyens qui finiront bien par façonner un destin « réfléchi » et non pas subi. C’est déjà en soi, une révolution humaine dont la plupart des universalistes et humanistes
rêvent.
A bon entendeur salut !
BY ENZO
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