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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 08:01

Rédemption particulière quand tu nous tiens et nous infliges les pires des supplices dans nos quotidiens. A croire que nous sommes des éternels Hommes maudits. Parfois nous nous demandons si vraiment, nous sommes faits pour être heureux. Difficultés sur calvaires, nous subissons. Injustice sur complexité, nous supportons. Où va-t-on avec ce destin qui nous brime et nous insupporte. Sommes-nous prédestinés à souffrir avant de jouir d’usufruit, qui n’a d’un fruit que l’usure. Je reconnais que mon éducation orientaliste m’impose certain fatalisme primaire à accepter les choses telles qu’elles viennent, bonnes ou mauvaises. Cette espèce de dogme qui m’invite expressément à tout mettre sur le compte d’une divinité suprême. Elle choisit soi-disant pour nous et distribue le mérite en fonction de critères irrationnels et incompréhensibles. Elle devine nos actes et nous punit de les avoir commis. Elle teste les limites de chacun en lui infligeant des obstacles. Nos ancêtres, nos professeurs, nos parents ont une curieuse façon de penser, d’y croire et ensuite de la transmettre. Ils ont ainsi une curieuse façon de se dédouaner de toute responsabilité. Ils nous ont transmis un outil d’auto flagellation avec un bourreau qui n’est que notre personne. Et on se demande pourquoi l’être humain n’a trouvé que la violence, les guères et les révolutions, pour évoluer. Alors qu’une bonne réflexion et une discussion ouverte peuvent permettre de comprendre, quitte à braver sa propre limite, ses propres convictions et ses certitudes. Une alternative dynamique et sociale qui pourrait rendre à l’intelligence, à l’écoute et à la tolérance leur vrai sens. En effet, la peur de se perdre dans l’inconnu continue à hanter tous les esprits. Elle nous freine et nous réduit à des moins que rien. Je refuse d’en faire partie pour la simple raison que nous avons la chance de vivre dans des situations différentes et des histoires uniques. Les partager, les exprimer, peut constituer une richesse nécessaire et suffisante pour nuancer les clivages religieux, socio-économiques et sexuels, apaiser les esprits savants ou non et anéantir les peurs. Nous sommes tous capables de le faire si nous arrivons à mettre notre égoïsme et notre soif de matériels de côté. Les frontières constituent une prison à la pensée libre et une cage prospère aux fous de la violence. C’est pour cela, je refuse de m’arrêter au destin. J’ai envie d’aller plus loin et au-delà des frontières. Mener une réflexion sur ce paramètre universel et abstrait qui est le destin serait une satisfaction personnelle. Il ne doit pas rester un élément non maîtrisé. Il faut le redéfinir et pourquoi pas le remodeler afin de le rendre un allié et non pas une persécution. Forcer le destin et se prendre en main est une façon de sortir de l’impuissance intellectuelle dans laquelle nous sommes. Créer l’événement et prendre l’initiative est une façon d’intégrer l’accomplissement de soi dans le quotidien. La marge de manœuvre pour notre génération est grande pour pouvoir faire de notre destinée une histoire vraie, riche et positive. Le système que nous avons hérité, s’entête à vouloir décider du sort des individus qui le composent. C’est un système totalitaire constitué de manipulation. Le pouvoir y devient un abus et non une autorité donc incompétent. Par conséquent, le destin devient sévices et misère. Il devient imposé et hors de maîtrise. Et malheureusement, certains en profitent sans aucun scrupule.
Et au moment où, tous les indicateurs socio-économiques sont au rouge, toutes les chances d’un avenir meilleur s’amenuisent au profit de l’extrémisme. Et de surcroît, le système actuel, proposé comme le meilleur modèle économique des temps modernes, a déclaré faillite : une petite note positive s’impose. Les moyens humains existent. Les Canaux de communication se développent. Les mentalités se découvrent progressivement manipulées. Tas de raisons, encore moins citées, qui nous laissent présager d’une situation propice au changement et crier espoir. Nous réalisons donc que nous avons la possibilité d’influencer le cours des choses si nous proposons une alternative avec des solutions contenant des valeurs sûres : un rapport humain égalitaire, des institutions représentatives et efficaces, une intégration de la volonté et le mouvement dans nos démarches habituelles et le respect de la nature. L’individu dans le besoin devient un centre d’intérêt. Et n’importe quel besoin : matériel, affectif, psychologique, social… est source d’actions et réactions. Aujourd’hui, la tendance est inversée. L’individu est logé à la marge et réduit à un simple consommateur. C’est son pouvoir d’achat qui détermine et définit les statuts d’intérêt. Et c’est malencontreusement, la recherche de profit qui occupe l’espace et l’esprit. Je pense que renverser la tendance et troubler l’équilibre actuel serait une tâche ingrate pour les générations, actuelle et future. Cependant, il est juste nécessaire et vital. Les conséquences et le destin qui nous sont légués, doivent se transformer à des causes de combat paisible. Une cause qui doit être portée par tous ceux qui désirent un avenir meilleur. Une révolution pacifiste mais tenace. Une conviction qui porte le quotidien vers une tournure plus équitable, humaine et respectueuse de l’environnement où nous vivons. Préconiser des objectifs réalistes et fédérer les volontés qui vont les réaliser, deux moyens qui finiront bien par façonner un destin « réfléchi » et non pas subi. C’est déjà en soi, une révolution humaine dont la plupart des universalistes et humanistes rêvent.

A bon entendeur salut !

BY ENZO

 

 

Par Nawf - Publié dans : Société
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 11:27

Cynique et noire, est sa façon de me livrer cet événement… Sur un plateau de cendres vifs me brûlant le cœur et sciant la mine de ma plume… Mon désarrois est profond lorsqu’un être vivant se meurt, lorsqu’on découvre que la vie est un leurre. Il m’a ouvert enfin son cœur brisé en mille et une histoires. Et je découvre un décor sombre, des images amères et des pantins menteurs… Ils se mêlent tous dans une danse pathétique qu’un quotidien normal ne peut maîtriser… parce que tout simplement, on y frise l’irréel. Pourtant, il était là, un jour, il me regardait avec ses yeux malicieux ! Il essayait de me transmettre un bout de miracle. Me laissant croire qu’il est fort, qu’il est heureux… Mais la réalité est tout autre… Sa vraie histoire, est celle d’un joli garçon qui s’évertue à exister à travers un amour qu’il le manquait… qu’il espérait avoir un jour… Une recherche permanente, de partager une vraie histoire, le hantait. Peu importait le statut, à condition qu’elle soit authentique. Il était à la recherche de quelque chose, hélas, qui ne s’achète pas, même avec la plus épaisse des liasses. Malheureusement, les déceptions se sont accumulées. Et la nonchalance primaire a pris le dessus sur lui. L’abus lui devient rassurant et le dédain lui devient principe. Il a perdu son âme parce qu’il ne vivait plus mais il survivait. Il essayait de tuer l’ennui avec le temps perdu. De l’hallucination à la débauche, il a traversé l’impitoyable sort… Un appel d’air inouï aux charognards qui n’ont cessé de roder autour de son joli corps fragile. La loi du tort a remplacé la loi des forts. Et le mal est fait !

Il fond devant moi, un jour de gloire, sans armes. Ses larmes précieuses, telles celles d’une bougie usée, se versent sur mon corps… m’enflammant le coeur… Je résistais et m’obstinais à illuminer ce qui restait de lui : une carcasse éventrée et anéantie. Je n’avais qu’une envie c’est de lui murmurer un meilleur avenir. C’était le moment ultime et propice pour qu’il revienne à la vie. Nous étions tous là pour lui.

Sans le savoir ou le vouloir, je me suis surpris entrain de décrypter son énigme. A travers ses yeux submergés d’émotions et de chagrins, et son corps glacés, je voyais un garçon rempli de courage. Il a su résister aux vilains tours de magies qui lui ont fait croire aux faux rêves… il a pu aller jusqu’au bout de son amour pour l’autre en s’offrant corps et âme… Noble destin a-t-il malgré la déception. Je salue cette énergie naissante et acharnée qui est en lui pour braver la solitude. Il est rayonnant quand il essuie ses larmes, comme pour me dire, qu’il est prêt à aimer une autre fois quitte à ce que la conscience et le moral compatissent. Je crois en lui parce qu’il a évolué en quelques lumières. Il m’a promis qu’il allait se métamorphoser en idéal humain… il osera détruire les vieux démons qui l’harcèle, il choisira ses vraies compagnons… La lueur d’espoir que j’entrevois en lui me réconforte et m’apaise… j’ai envie de le rassurer, de l’accompagner et de l’écouter chanter : « Je m’en vais »… Il crie dans mes pensées et il me martèle : Je m’en vais vers d’autres horizons plus paisibles et plus humains… vers des terres d’amitiés solidaires et sincères… Vers un amour propre et sain… vers la confiance en soi et en l’autre que j’aime tant…

Courage et bravoure le caractérisent, lui l’être dur avec lui-même mais fragile avec son autre… Je n’ai que sa sensibilité comme gage pour comprendre qu’il est capable de redorer ses expériences et de fuir son déclin… il doit Partager ses moments avec ceux qui méritent et ceux qui le méritent. L’art de choisir son entourage est un exercice fascinant. Une distribution des rôles qui nécessitent une ouverture d’esprit et une patience sévère… Il sera le maître de son cœur, parce que il saura le mettre au coeur de tous ses liens amicaux, amoureux et familiaux… ce n’est pas une formule magique que je lui dicte, mais une formule d’espoir et de courage… Tellement de gens la fuient et comblent ce vide par le matériel, le paraître et les calculs ! Ils ne sont pas heureux et ils s’autodétruisent comme une vielle machine digne d’une descente aux enfers… La richesse de l’âme n’est mesurée que par ses valeurs humaines, de liberté et d’amour, parce qu’elles sont faites pour durer, les pauvre-types resteront pauvres parce l’argent et l’égoïsme n’a jamais été une issue éternelle...

Je le crois, je crois en lui, je médite, je pleure et je lui écris à mon tour sur un parchemin semé de paroles cruelles et tendres à la fois… ne m’en fait grief ! Je l’adore tellement et sereinement…

 

Naoufal B. BY ENZO

Par Nawf - Publié dans : Société
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Vendredi 9 décembre 2011 5 09 /12 /Déc /2011 10:45

Vive les larmes chaudes qui inondent mon coeur, Adieu la fleuraison!

Je le sais, le vis, le regrette, mais je ne suis pas né à la bonne saison

Trop lourd le destin quand il nous destine à traîner les pénibles cargaisons

Et qu’on crie au secours, on aime la vie luttant contre l’ultime pendaison

Je désire à nouveau me blottir dans tes bras, pour m’inspirer de ton horizon

Te persuader que c’est possible entre nous et espérer ton retour à la maison

Mais les distances, la réalité et ton absence ont fait l’effet d’une trahison

Comment veux-tu me retrouver probe, approuvant notre fallacieuse conjugaison

L’histoire a décidé que je te quitte à contre cœur mais avais-je raison ?

Pourtant, tu es l’être froid, bien aiguisé tel un couteau de marbre parmesan

Qui m’avait lancé et balancé contre les marrées enragées sans diapason

Admirant avec amertume et haine, les vestiges vieilles de deux cents ans

Je te donne une ultime chance pour un nouvel essor dont nous serons les artisans

Pour une nouvelle ère, un espoir et un nouveau souffle pur, vrai et apaisant

Une promesse que tu me dois quelque soit ton miracle : vivant ou agonisant

Je suis le beau parleur mais aussi le modeste chantre. Ecoute ! Profites-en !

 

PS. Je dédis cet écrit à une personne particulière, qui m’inspire, un ami et un frère, une rencontre extraordinaire, un regard virtuel très touchant…

 

By EnZO

Par Nawf - Publié dans : Poésie d'ailleurs
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Mercredi 7 décembre 2011 3 07 /12 /Déc /2011 10:12

Tout vêtu de blanc, il bravait la loi de la nature en déambulant sous une pluie écrasante. Il cherchait certainement à se dessiner un corps transparent, libre et sensuel pour le peuple banal qui l’entoure. Il dévorait les pavés mal dressés sans pitié. Il m’a croisé subitement et m’a éjecté dans mes intrigues et mes contingences. Et mon inconscience, sans retenue, a lancé : Quel culot et quel courage de s’offrir à un spectacle arbitraire en public! Pourtant, je ne pouvais m’empêcher de m’arrêter et contempler ce tableau qui devient subitement mon repère à cet instant. Une folie s’en est prise à mon caractère ludique et je me retrouve acteur de ce miraculeux rendez-vous. Et je vois une silhouette velléitaire qui s’offre à tous les jugements, certainement contradictoires.  Sa démarche portait une histoire sulfureuse d’un homme à homme. Ses attributs, mis sous les phares des regards des passants perplexes, révèlent un corps inassumé. Ses talons aiguilles raisonnent encore dans cette ruelle sombre digne d’un jour d’automne bien chargé de désirs ! Ce corps dégageait une inspiration pesante et m’oblige à rédiger son scénario, ses actes puis son destin. Je suis devenu son porte parole perdu et hésitant. Est-il un homme qui souhaite devenir femme, ou une femme qui essaye de fuir un corps d’homme ou tout simplement, un homme qui se veut un homme sensible !!! Chacun y allait de son commentaire et prend une posture qui lui convenait. L’épicier du coin ironisait. Le barman souriait. L’obsédé se livrait. L’homo se désolidarisait. La mère évitait. L’anarchiste se désintéressait. La vieille dame s’indignait... Et Moi j’inventais… parce que je suis admiratif de ce corps qui criait amertume et qui avançait dans une société paralysée par les contraintes et le conformisme. Ma compassion pour cette âme se mêlait à ma volonté de crier avec elle, vive le combat contre le modèle unique et le rejet libidineux. Je me suis reposé sur ma force pour accompagner mon héros du jour dans cette marche contre tous. J’ai puisé dans ma culture pour lui transmettre cette danse du ventre qui portait une poésie lugubre et une liberté amère. J’ai voulu que cet individu soit le plus belle et la plus beau … permettez-moi ce mélange des genres impromptu. Qu’il soit Triste mais fier, blessé mais téméraire. Malgré son pas confiant et défiant les jugements, il trébuche, il crie, il se relève …  J’ai volé à son secours pour lui rendre son arme et sa dignité et la rencontre est devenue découverte. Ses mains fines étaient si bien acérées qu’elles ont transpercé ma maladresse. Ses cheveux étaient si bruns qu’ils ont embrouillé mes préférences d’un homme ordinaire. Son visage fin était si déterminé qu’il a bouleversé ma sérénité de sage. Son costume blanc caressait si délicatement le trottoir maudit et trempé qu’elle a mis à genou mon déguisement de citadin. Ce pouvoir que cette créature dégageait, me rendait fou, me paraissait fantasme. Mon désir pour ce corps était loin d’être sexuel mais une admiration, un applaudissement pour saluer son existence particulière. Une différence qui méritait un destin banalisé. Mais la société autour de nous deux, en a décidé autrement. Je me retrouvais complice d’une personne non grata par autrui. En un instant, le choix de la soutenir est devenu une évidence et une religion. Assumer une différence chez l’autre bousculant les frontières des certitudes, est une chance et une vertu. Cœur contre cœur, nous avons tous les deux repris la marche des libres et de tous les défis, et ce, contre un monde qui se veut médiocre et marécageux … Cette rencontre n’a rien d’une coïncidence. Cette rencontre a voulu me faire prendre conscience que j’avais moi aussi des choses à régler avec la société, la famille, le voisin, le charlatan … leur dédain acharné vis-à-vis de l’inconnu me révolte certes, mais il me grandit… Certains m’ont trahi et d’autres m’arrangent. Dois-je les narguer ? Ils resteraient les intrépides qui me supporteraient. Dois-je les remercier ? Ma liberté d’être s’articule autour des êtres heureux, libres, courageux et elle s’accomplit dans mon respect des autres et leurs différences ! À Toi mon destin de refuser les avances machiavéliques de cette déchéance universelle dans laquelle nous survivons : Un engouement suicidaire pour le mépris, l’égoïsme et les apparences. Et pourtant, je n’ai pas le choix que d’y vivre, d’en tirer le meilleur, d’en faire un chemin, d’y relativiser ma rage, d’en contenir les dérives, d’y laisser un souvenir. Oui je n’ai pas le choix que d’être une douce histoire d’un garçon qui est parti à la rencontre de soi-même pour dénier tous les démons des préjugés.

Par Nawf
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Mardi 6 décembre 2011 2 06 /12 /Déc /2011 10:19

Lui, je l’admire ! Oui … je l’admire. La valeur des choses demeurent toujours un secret, jusqu’au jour où elle se dévoile, on ne sait pour quelle raison, tel un corps nu, précurseur de découverte, emplie d’excitation et de curiosité. Le hasard fait qu’à ce moment là, on devient prêt à détruire tous les préjugés et les idées figées. Et on tombe, naturellement, sous le charme et sous une reconnaissance méritée et légitime. Pourtant jadis, il nourrissait mon regard de haine et de pessimisme, de confusion et scepticisme. J’ai appris finalement à l’apprivoiser grâce à une lueur qui a bouleversé mon jugement, à l’apprécier à sa juste valeur, à le percevoir comme une aubaine et à l’intégrer dans ma vie, mieux à le couvrir de louanges. Comment a-t-il pu me transformer, m’émerveiller, me séduire ? Mais qui est donc cet inconnu ?

Si je dois parler de lui, ce sera une mission de poète déchu, ça fera malgré tout une triste prose, ça fera un dessin sombre … Sa revanche, il la tient en sa puissance, sa présence et sa beauté. Il est Universel, il joue avec les contrastes et les contradictions, manipule ses semblables comme un dieu … Il  transforme un environnement en un éclat, impose son caractère de béton avec fermeté et assurance. Il  tranche dans le vif comme de l’acier … Intemporel, il concilie le baroque avec le contemporain, le chantier avec l’œuvre d’art. C’est une énigme indéchiffrable et mystérieuse. J’ai beau cherché son regard ou sondé sa tristesse,  il m’a toujours nargué, fui, mais en même temps intrigué. Il a ses périodes de désespoir. Il les revendique même. Le ciel sait parfois se transformer pour lui rendre hommage, et devient solidaire corps et âmes avec lui. Il  se couvre même de compassions et de larmes … des pluies qui transgressent la pudeur de notre inconnu et la rendent gênante pour notre moral et par conséquent, influence nos vies !!! Cet inconnu a le don de composer une partie notre garde-robe, notre environnement et notre espace … Il a la force de rythmer nos danses, nos humeurs et nos comportements … Il est essentiel dans la palette des peintres mélancoliques, incontournable dans nos constructions brutes, fidèle au ton et temps moderne, discret dans son écriture, Rebel dans son éclat et brillance … est-ce une couleur ?

 

BY EnZO 

Par Nawf - Publié dans : Poésie d'ailleurs
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