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Dimanche 29 janvier 2012 7 29 /01 /Jan /2012 16:43

Hélas, il a englouti son monde dans une ambiance maléfique. Je refuse de le qualifier ou de le surnommer, parce qu’il ne le mérite pas. Il a transpercé les cœurs fragilisés pour les rendre sombres, insensibles et pessimistes. Ce besoin de démolir autour, pour paraître vainqueur et adulé, n’est qu’un mal être, une faiblesse et un manque de confiance en soi. Est-ce une raison légitime pour le faire subir aux autres ? NON. Est-ce une façon juste de répondre aux injustices du destin ? NON. Est-ce un comportement digne pour mériter le titre d’un être humain ? Non. Avoir un désir élitiste, narcissique ou égocentrique est justement une négation de l’existence de l’autre et une volonté de palper son infériorité. Quel gâchis dénué de toute désinvolture ou humanité, destructeur de toute convergence, persécuteur de toute valeur transversale, intégrante et intégrale.

Cela me suffit amplement pour que je me vois définitivement dédaigner son acte méprisant, le condamner et le combattre. Son manque d’altruisme m’obsède et me pousse à mener toutes les réflexions existentielles possibles dans l’espoir de décrocher une réponse. C’est mon devoir en tant qu'être humain de partir à la conquête de la compréhension de l’individu. Qu’il soit bon ou mauvais pour nous, parce que celui-ci reste relatif à la perception que chacun a de l’autre. Nous ne sommes pas obligés d’avoir un statut privilégié : penseur ou philosophe pour pourvoir exercer ce droit. Tant que la finalité est d’arriver à cerner le mal en face, le contenir parce que nous avons pu le comprendre, le combattre et puis le réduire enfin et puis d’apprécier le bien en face, le stimuler, en profiter sans l'user.

Nous avons certes un idéal comportemental propre à soi et individuel. Chacun a l’art et la manière singulière et distinctive de réagir en fonction de son éducation, son vécu et ses expériences. Mais tant que nous adoptons une conduite, à caractère positif à même de nous dispenser de toute violence exacerbée et sa propagation, je dirai que c’est légitime, même plus, souhaitable. Ceci évitera de se replier sur ses acquis, de rentrer dans des guères de tranchés inutiles et surtout de faire la différence vis-à-vis de l’autre en donnant le meilleur exemple.

Il l'a échappé mal... Rires stridents...

Naoufal B. BY Enzo

 

 

Par Nawf - Publié dans : Société - Communauté : Maroc moderne
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Mercredi 18 janvier 2012 3 18 /01 /Jan /2012 13:56

La main tendue à ceux qui nous attendent et espèrent nous effleurer. Comme à chaque fois, fidèles, sont ils à leur amour et leur saine curiosité. Les yeux sont remplis d’histoires et de nouvelles à annoncer. L’esprit est submergé par des images suspendues à la guise de l’imaginaire. Ils respirent le moment des retrouvailles, attendent sur le perron de l’accueil un revenant. Ils scrutent, gesticulent, s’impatientent. Ils se rassurent mutuellement, murmurent des prières et exigent l’ouverture de cette embrasure frontalière qui libérera leur enfant. Une sorte d’accouchement qui se perpétue à chaque retour, et qui donnera incontestablement naissance à leur aîné. Une réapparition irréelle, qui frôle la réincarnation d’un homme. Un miracle, dont ils attendent la libération et le premier cri d’un retour à la vie. Ils s’accrochent et ils défient cette longue attente qui leur joue des tours. Cette alchimie intérieure, non maîtrisée et violente, constitue un mélange de ressentis contradictoires entre joies et angoisses et des contractions nerveuses qui se traduisent par des va-et-vient. Une danse bâtarde qu’ils s’infligent sans se rendre compte, mais qu’ils espèrent la fin. Je trouve cette scène à chaque fois magique et draineuse d’émotions. Lorsque l’impatience se mêle au désir de retrouver l’autre. Ils se projettent, ils imaginent comment vont-ils vivre les retrouvailles. Ils essayent de maîtriser leurs idées les plus farfelues. Ils essayent d’adapter leur comportement aux circonstances dans la retenue, parce qu’il y a foule, dans la sincérité parce qu’il y a le retour éclair de l’enfant perdu de vue…


J’ai envie de les rassurer avant l’heure. Puis-je y réussir, moi le revenant transformé et le voyageur étranger, en retour éclair dans le pays des mille contes et une seule vraie histoire. L’histoire d’un homme qui a quitté des conditions subies pour en construire des nouvelles meilleures ailleurs. Ma visite n’est qu’un signe fort de reconnaissances envers mes racines et donc pour l’Amour que je porte à mes proches, rien d’autres. Une raison valable et suffisante qui me permets de faire l’impasse sur les vraies raisons de mon éloignement et justifie des retours « éclair » et jamais définitifs. Ce sont des confessions intimes que je fais aujourd’hui. Je les assume. Le cordon a été coupé avec un pays qui m’avait méprisé jusqu’à en faire un destin sombre à un adolescent à la recherche d’une issue. Aujourd’hui, je ne veux pas que la déception que j’ai du pays détériore l’attachement que j’ai vis-à-vis des gens que j’aime. Je refuse qu’ils en fassent les frais.

L’attente serait donc, pour moi aussi, une épreuve déguisée derrière un écrit raisonné et une patience forcée. Parce que In fine, j’ai envi de crier que j’ai hâte de retrouver l’apaisement, l’épaule douce d’un père, le câlin généreux d’une mère, le réconfort d’une sœur, la sensibilité d’un frère et le clin d’œil d’un compère…J’ai hâte de me blottir dans vos bras, quelque soit le scénario que vous vous êtes imaginés. Qu’il soit dans la retenue ou dans l’agitation. Je ne me lasserai guère de vos attentions sincères… La douceur des moments que je passerai avec vous me rendra rayonnant. Mon rêve serait de figer tous ses moments de bonheur pour les emporter avec moi et en faire un souvenir vivant. Nous passerons des moments les plus intenses comme à l’accoutumée. J’arrive, je vous aperçois… Je revis !


A bientôt …



Naoufal B. BY ENZO

Par Nawf - Publié dans : Poésie d'ailleurs
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Jeudi 5 janvier 2012 4 05 /01 /Jan /2012 11:33

Il était …

L’inattendu devant braver les entrailles blessées … Au secours !

La merveille inespérée prenant sa revanche sur les bas détours

L’incroyable sort se faisant convoité par la mystérieuse des cours

La nouvelle répartition cooptant la voix si déroutée des sourds

 

 Il est …

Les mille et une rimes s’adossant aux sentences et cris d’amour

Le doux climat baroque orné offrant des étrennes en velours

La magie du présent brisant la monotonie assassine, je savoure

L’inspiration spirituelle et charnelle incarnant un troubadour

 

Il serait …

Le compagnon face aux circonstances mandant la bravoure

La vision solidaire et solide d’un avenir gravé sans passer le tour

La réflexion miroir projetant une belle histoire sans Calembour

Le bonheur d’un regard posé sur une vie pour un long parcours

 

By N. EnZo

Par Nawf - Publié dans : Poésie d'ailleurs
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Mercredi 4 janvier 2012 3 04 /01 /Jan /2012 08:01

Rédemption particulière quand tu nous tiens et nous infliges les pires des supplices dans nos quotidiens. A croire que nous sommes des éternels Hommes maudits. Parfois nous nous demandons si vraiment, nous sommes faits pour être heureux. Difficultés sur calvaires, nous subissons. Injustice sur complexité, nous supportons. Où va-t-on avec ce destin qui nous brime et nous insupporte. Sommes-nous prédestinés à souffrir avant de jouir d’usufruit, qui n’a d’un fruit que l’usure. Je reconnais que mon éducation orientaliste m’impose certain fatalisme primaire à accepter les choses telles qu’elles viennent, bonnes ou mauvaises. Cette espèce de dogme qui m’invite expressément à tout mettre sur le compte d’une divinité suprême. Elle choisit soi-disant pour nous et distribue le mérite en fonction de critères irrationnels et incompréhensibles. Elle devine nos actes et nous punit de les avoir commis. Elle teste les limites de chacun en lui infligeant des obstacles. Nos ancêtres, nos professeurs, nos parents ont une curieuse façon de penser, d’y croire et ensuite de la transmettre. Ils ont ainsi une curieuse façon de se dédouaner de toute responsabilité. Ils nous ont transmis un outil d’auto flagellation avec un bourreau qui n’est que notre personne. Et on se demande pourquoi l’être humain n’a trouvé que la violence, les guères et les révolutions, pour évoluer. Alors qu’une bonne réflexion et une discussion ouverte peuvent permettre de comprendre, quitte à braver sa propre limite, ses propres convictions et ses certitudes. Une alternative dynamique et sociale qui pourrait rendre à l’intelligence, à l’écoute et à la tolérance leur vrai sens. En effet, la peur de se perdre dans l’inconnu continue à hanter tous les esprits. Elle nous freine et nous réduit à des moins que rien. Je refuse d’en faire partie pour la simple raison que nous avons la chance de vivre dans des situations différentes et des histoires uniques. Les partager, les exprimer, peut constituer une richesse nécessaire et suffisante pour nuancer les clivages religieux, socio-économiques et sexuels, apaiser les esprits savants ou non et anéantir les peurs. Nous sommes tous capables de le faire si nous arrivons à mettre notre égoïsme et notre soif de matériels de côté. Les frontières constituent une prison à la pensée libre et une cage prospère aux fous de la violence. C’est pour cela, je refuse de m’arrêter au destin. J’ai envie d’aller plus loin et au-delà des frontières. Mener une réflexion sur ce paramètre universel et abstrait qui est le destin serait une satisfaction personnelle. Il ne doit pas rester un élément non maîtrisé. Il faut le redéfinir et pourquoi pas le remodeler afin de le rendre un allié et non pas une persécution. Forcer le destin et se prendre en main est une façon de sortir de l’impuissance intellectuelle dans laquelle nous sommes. Créer l’événement et prendre l’initiative est une façon d’intégrer l’accomplissement de soi dans le quotidien. La marge de manœuvre pour notre génération est grande pour pouvoir faire de notre destinée une histoire vraie, riche et positive. Le système que nous avons hérité, s’entête à vouloir décider du sort des individus qui le composent. C’est un système totalitaire constitué de manipulation. Le pouvoir y devient un abus et non une autorité donc incompétent. Par conséquent, le destin devient sévices et misère. Il devient imposé et hors de maîtrise. Et malheureusement, certains en profitent sans aucun scrupule.
Et au moment où, tous les indicateurs socio-économiques sont au rouge, toutes les chances d’un avenir meilleur s’amenuisent au profit de l’extrémisme. Et de surcroît, le système actuel, proposé comme le meilleur modèle économique des temps modernes, a déclaré faillite : une petite note positive s’impose. Les moyens humains existent. Les Canaux de communication se développent. Les mentalités se découvrent progressivement manipulées. Tas de raisons, encore moins citées, qui nous laissent présager d’une situation propice au changement et crier espoir. Nous réalisons donc que nous avons la possibilité d’influencer le cours des choses si nous proposons une alternative avec des solutions contenant des valeurs sûres : un rapport humain égalitaire, des institutions représentatives et efficaces, une intégration de la volonté et le mouvement dans nos démarches habituelles et le respect de la nature. L’individu dans le besoin devient un centre d’intérêt. Et n’importe quel besoin : matériel, affectif, psychologique, social… est source d’actions et réactions. Aujourd’hui, la tendance est inversée. L’individu est logé à la marge et réduit à un simple consommateur. C’est son pouvoir d’achat qui détermine et définit les statuts d’intérêt. Et c’est malencontreusement, la recherche de profit qui occupe l’espace et l’esprit. Je pense que renverser la tendance et troubler l’équilibre actuel serait une tâche ingrate pour les générations, actuelle et future. Cependant, il est juste nécessaire et vital. Les conséquences et le destin qui nous sont légués, doivent se transformer à des causes de combat paisible. Une cause qui doit être portée par tous ceux qui désirent un avenir meilleur. Une révolution pacifiste mais tenace. Une conviction qui porte le quotidien vers une tournure plus équitable, humaine et respectueuse de l’environnement où nous vivons. Préconiser des objectifs réalistes et fédérer les volontés qui vont les réaliser, deux moyens qui finiront bien par façonner un destin « réfléchi » et non pas subi. C’est déjà en soi, une révolution humaine dont la plupart des universalistes et humanistes rêvent.

A bon entendeur salut !

BY ENZO

 

 

Par Nawf - Publié dans : Société
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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 11:27

Cynique et noire, est sa façon de me livrer cet événement… Sur un plateau de cendres vifs me brûlant le cœur et sciant la mine de ma plume… Mon désarrois est profond lorsqu’un être vivant se meurt, lorsqu’on découvre que la vie est un leurre. Il m’a ouvert enfin son cœur brisé en mille et une histoires. Et je découvre un décor sombre, des images amères et des pantins menteurs… Ils se mêlent tous dans une danse pathétique qu’un quotidien normal ne peut maîtriser… parce que tout simplement, on y frise l’irréel. Pourtant, il était là, un jour, il me regardait avec ses yeux malicieux ! Il essayait de me transmettre un bout de miracle. Me laissant croire qu’il est fort, qu’il est heureux… Mais la réalité est tout autre… Sa vraie histoire, est celle d’un joli garçon qui s’évertue à exister à travers un amour qu’il le manquait… qu’il espérait avoir un jour… Une recherche permanente, de partager une vraie histoire, le hantait. Peu importait le statut, à condition qu’elle soit authentique. Il était à la recherche de quelque chose, hélas, qui ne s’achète pas, même avec la plus épaisse des liasses. Malheureusement, les déceptions se sont accumulées. Et la nonchalance primaire a pris le dessus sur lui. L’abus lui devient rassurant et le dédain lui devient principe. Il a perdu son âme parce qu’il ne vivait plus mais il survivait. Il essayait de tuer l’ennui avec le temps perdu. De l’hallucination à la débauche, il a traversé l’impitoyable sort… Un appel d’air inouï aux charognards qui n’ont cessé de roder autour de son joli corps fragile. La loi du tort a remplacé la loi des forts. Et le mal est fait !

Il fond devant moi, un jour de gloire, sans armes. Ses larmes précieuses, telles celles d’une bougie usée, se versent sur mon corps… m’enflammant le coeur… Je résistais et m’obstinais à illuminer ce qui restait de lui : une carcasse éventrée et anéantie. Je n’avais qu’une envie c’est de lui murmurer un meilleur avenir. C’était le moment ultime et propice pour qu’il revienne à la vie. Nous étions tous là pour lui.

Sans le savoir ou le vouloir, je me suis surpris entrain de décrypter son énigme. A travers ses yeux submergés d’émotions et de chagrins, et son corps glacés, je voyais un garçon rempli de courage. Il a su résister aux vilains tours de magies qui lui ont fait croire aux faux rêves… il a pu aller jusqu’au bout de son amour pour l’autre en s’offrant corps et âme… Noble destin a-t-il malgré la déception. Je salue cette énergie naissante et acharnée qui est en lui pour braver la solitude. Il est rayonnant quand il essuie ses larmes, comme pour me dire, qu’il est prêt à aimer une autre fois quitte à ce que la conscience et le moral compatissent. Je crois en lui parce qu’il a évolué en quelques lumières. Il m’a promis qu’il allait se métamorphoser en idéal humain… il osera détruire les vieux démons qui l’harcèle, il choisira ses vraies compagnons… La lueur d’espoir que j’entrevois en lui me réconforte et m’apaise… j’ai envie de le rassurer, de l’accompagner et de l’écouter chanter : « Je m’en vais »… Il crie dans mes pensées et il me martèle : Je m’en vais vers d’autres horizons plus paisibles et plus humains… vers des terres d’amitiés solidaires et sincères… Vers un amour propre et sain… vers la confiance en soi et en l’autre que j’aime tant…

Courage et bravoure le caractérisent, lui l’être dur avec lui-même mais fragile avec son autre… Je n’ai que sa sensibilité comme gage pour comprendre qu’il est capable de redorer ses expériences et de fuir son déclin… il doit Partager ses moments avec ceux qui méritent et ceux qui le méritent. L’art de choisir son entourage est un exercice fascinant. Une distribution des rôles qui nécessitent une ouverture d’esprit et une patience sévère… Il sera le maître de son cœur, parce que il saura le mettre au coeur de tous ses liens amicaux, amoureux et familiaux… ce n’est pas une formule magique que je lui dicte, mais une formule d’espoir et de courage… Tellement de gens la fuient et comblent ce vide par le matériel, le paraître et les calculs ! Ils ne sont pas heureux et ils s’autodétruisent comme une vielle machine digne d’une descente aux enfers… La richesse de l’âme n’est mesurée que par ses valeurs humaines, de liberté et d’amour, parce qu’elles sont faites pour durer, les pauvre-types resteront pauvres parce l’argent et l’égoïsme n’a jamais été une issue éternelle...

Je le crois, je crois en lui, je médite, je pleure et je lui écris à mon tour sur un parchemin semé de paroles cruelles et tendres à la fois… ne m’en fait grief ! Je l’adore tellement et sereinement…

 

Naoufal B. BY ENZO

Par Nawf - Publié dans : Société
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